Des méthodes… intrigantes
EDIT: Suite à une action en justice de la ville du Pré-Saint-Gervais, l’article en question a été retiré par la rédaction du point.fr.
Le site Internet lepoint.fr a cru intéressant de mettre en ligne dernièrement un article intitulé « Claude Bartolone m’a tuée ! », article à la fois partiel et partial.
Il n’est pas dans mes habitudes de commenter publiquement un sujet concernant un membre du personnel départemental qui mérite du respect. Je n’entrerai donc pas dans le fond du dossier.
En revanche, pour vous donner une idée du « cheminement » de cet article et de la « qualité » du travail journalistique qui ont abouti à cette véritable attaque personnelle, je publie ci-dessous la lettre (à télécharger ici) que j’ai adressée à Franz-Olivier Giesbert et qui, à ce jour, n’a pas reçu de réponse de sa part.
A vous de vous faire votre propre idée !




Merci, Mr Bartolone, d’essayer d’être franc avec nous. Nous avons besoin, en ces temps peu glorieux, de franchise et d’honnêteté.
je viens de lire votre lettre et j’attends la réponse du directeur du point mais faire référence à telle ou telle personne me rapelle l’école maternelle il faut au moins le niveau primaire si cette personne désire être député » tu connais le mari de la maitresse et moi je connais le mari de la directrice » .
Je ne suis pas etonné du degré zéro de ce contact, connaissant la médiocrité dont fait régulièrement preuve cette « journaliste »……je me demande d’ailleurs comment elle a pu obtenir sa carte pro…..
Lire la réponse du Point sera des plus intéressantes…..
Mon commentaire de cette « histoire » :
http://police.etc.over-blog.net/article-les-meilleurs-amis-de-sihem-souid-92079554.html
Merci Monsieur Bartolone d’être plus réactif que d’autres à cette imposture.
On ne peut pas non plus sans cesse occulter le malaise actuel qui gangrène les entreprises, les administrations : mauvais climat social, et relationnel. Les beaux idéaux n’aboutiront jamais, si chacun se la joue perso. Laissons à chacun sa chance de montrer sa valeur… jusqu’au bout. Car pour l’instant, c’est toujours le peuple qui souffre…