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"Je suis candidat à la présidence de l'Assemblée Nationale"

Le Parisien publie une interview que je vous propose de retrouver ci-dessous (voir l’interview sur le site du Parisien) :

Réélu député de Seine Saint-Denis hier soir, Claude Bartolone déclare sa candidature pour le perchoir.

Peut-on parier hier soir d’une vague rose ?

CLAUDE BARTOLONE. A partir du moment où les socialistes seuls ont la majorité absolue, c’est clair. Les électeurs ont voulu donnera François Hollande les moyens politiques de changer la France. Ce n’est pas une majorité de témoignage. On peut parler d’une génération Hollande qui arrive à l’Assemblée nationale.

La défaite de Ségolène Royal ne gâche-t-elle pas la fête ?

Il n’y a pas un seul socialiste qui peut rester indifférent à cette triste nouvelle. Elle a apporté au PS. Elle a réussi à créer un lien charnel avec les Français. Je la salue et je suis persuadé que Ségolène se relèvera de cette épreuve.

Etes-vous candidat à la présidence de l’Assemblée nationale ?

Oui je suis candidat à la présidence de l’Assemblée nationale. J’ai tenu à respecter les temps : celui des primaires, celui de la présidentielle, celui des législatives. Nous avons désormais une majorité. Le moment est donc venu de proposer ma candidature.

En quoi votre candidature est-elle plus attractive que les autres ?

J’aime l’Assemblée nationale, j’y siège depuis 1981. J’ai connu sur ces bancs la responsabilité d’être majoritaire mais aussi des moments de grande difficulté, comme lorsqu’en 1993 nous étions une poignée à résister. Cette expérience me permet d’entre tenir avec mes collègues socialistes des rapports de confiance — souvent même d’amitié — qui transcendent les sensibilités du PS. Je ne suis donc pas candidat par caprice.

Vous n’êtes pas reconnu comme un des proches de François Hollande. Est-ce un handicap ?

Je ne tais pas partie du cercle historique. Mais j’ai été utile et loyal à François Hollande durant sa campagne, bien que j’aie soutenu Martine Aubry aux primaires. Cet équilibre entre loyauté et liberté est un atout précieux.

Quel président voulez-vous être ?

Un président de rassemblement, animé d’un esprit républicain qui permet de faire respecter l’institution, de rester impartial, de protéger l’opposition. Si je suis élu, je ne serai pas le président d’une chambre godillot, mais plutôt d’une assemblée pivot déterminée à reconquérir son rôle et utile à la réussite du gouvernement.

Les communistes vous reprochent de leur mener la vie dure en Seine-Saint-Denis…

J’ai des différences avec les communistes, mais ils savent que je suis un homme de gauche. Je pense être apprécié des écologistes. Enfin, je suis respecté par la droite qui me reconnaît comme un homme sans compromission sur mes valeurs, mais capable de courtoisie républicaine.

PROPOS RECUEILLIS PAR ÉRIC HACQUEMAND

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