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Articles de la catégorie ‘Seine-Saint-Denis’

2
mars

L’Express: cahier spécial Seine-Saint-Denis

L’hebdomadaire l’Express consacre dans sa dernière édition un cahier central dédié à la Seine-Saint-Denis. Je vous propose de le lire ci-dessous:

22
février

[Les échos] Le 93 dans le piège des emprunts toxiques

Le journal « Les échos » a publié un article sur les emprunts toxiques que je vous propose de retrouver ci-dessous:

Le 24 janvier, le taux d’intérêt sur un prêt de 10 millions d’euros consenti à la Seine-Saint-Denis est passé de 1,42 % à 24 %. La bombe à retardement des emprunts toxiques s’est enclenchée et menace le département d’énormes pertes potentielles.

L’écho lointain d’un souvenir a allumé en lui une alerte « presque inconsciente ». « Quand j’ai pris ici, en 2008, mes fonctions de président du Conseil général de Seine-Saint-Denis, j’ai été saisi d’un petit doute lorsque le responsable financier m’a annoncé : « La gestion de la dette du département est à un taux remarquablement bas. » C’était presque suspect », raconte Claude Bartolone dans son bureau de Bobigny. « M’est alors revenue en mémoire une visite de Dexia en 2001, lorsque j’étais à la mairie du Pré-Saint-Gervais, qui m’avait proposé un réaménagement de la dette de ma commune. C’était attractif mais je n’y comprenais rien, j’ai donc refusé. » Lire PlusRead more

18
février

Quand la justice est menacée, c’est la démocratie qui est en péril

J’ai reçu aujourd’hui, en signe de solidarité et de soutien, les représentants des principaux syndicats de magistrats de la Seine-Saint-Denis : l’Union des Syndicats de Magistrats et le Syndicat de la Magistrature.

Les magistrats ont dénoncé les manques de moyens humains et matériels pour les services de justice : Tribunal d’instance, Tribunal de Grande Instance et l’ensemble des secteurs concernés. Cela nuit à la fois à l’instruction des affaires (moins d’expertises car moins de moyens financiers) et à la finalisation des actions judiciaires (jugements).

Pour la Seine-Saint-Denis, les 7 juges d’application des peines doivent suivre 1500 dossiers chacun. Le résultat, c’est une dégradation des services publics rendus aux justiciables et des délais extrêmement longs.

Par sa politique d’étranglement, le gouvernement menace le bon fonctionnement de la justice, véritable pilier de la démocratie.

Je demande une nouvelle fois au gouvernement de prendre les mesures nécessaires pour que le droit fondamental à une justice rendue dans un délai raisonnable soit garanti par des moyens suffisants.